Quand mes souvenirs prennent vie dans mon atelier!
Inspiré par mon chat Lili et mes promenades à la campagne, j’ai imaginé un monde où le vent fait tourner les moulins… et où les rêves prennent vie sous mon stylet. ✨🌾🐾
DANS LES COULISSES
Lucien
2/7/20262 min temps de lecture
Dans mon atelier, entre crayons, écrans et lumière dorée, je transforme mes souvenirs en images animées.
Chaque projet commence souvent par une sensation simple : une promenade à la campagne, le vent dans les herbes hautes, le rythme lent d’un moulin qui tourne à l’horizon… et parfois, le regard tranquille d’un chat qui observe tout.
Ce jour-là, la fin d’après-midi baignait la pièce d’une lumière chaude. Les rayons traversaient la fenêtre, dessinaient des rectangles lumineux sur le parquet et faisaient danser la poussière dans l’air. Mon stylet reposait un instant sur la tablette, tandis que je laissais mes pensées dériver. Sur le bureau, quelques croquis de moulins, des notes griffonnées à la hâte, des essais de couleurs. Et puis, juste à côté de moi, Lili. Assise avec cette dignité tranquille que seuls les chats possèdent, elle suivait chacun de mes gestes, comme si elle surveillait discrètement la naissance d’un monde.
Cette fois-ci, l’inspiration est venue d’elle.
Sa fourrure claire, presque nuageuse, m’a rappelé une silhouette féline que j’avais envie de faire bouger, de faire respirer, comme si elle appartenait déjà à un rêve en mouvement. À partir de là, tout s’est assemblé : la nature, les chemins de terre, les ailes du moulin, la douceur du soir… et mon envie de mêler technologie et poésie.
Sur l’écran, une colline est apparue. Puis le moulin, dressé face au soleil couchant, ses pales découpant lentement le ciel orangé. J’ai ajouté des herbes hautes qui ondulent sous la brise, quelques fleurs lumineuses, un chat courant dans les champs. Chaque trait semblait réveiller un souvenir enfoui : les longues balades silencieuses, les routes bordées de blé, ce moment précis où la lumière bascule du jour vers la nuit.
Dans cette création, j’ai cherché à capturer ce moment suspendu où l’imaginaire rencontre le réel.
Un espace où le dessin devient animation, où l’atelier se confond avec la campagne, et où chaque trait raconte une promenade, un souvenir, une lumière.
Pendant que je travaillais, Lili a bâillé, s’est étirée, puis a repris sa pose favorite, parfaitement immobile. Son reflet semblait presque se glisser dans l’image à l’écran. Comme si elle faisait déjà partie du paysage que je construisais. Comme si la frontière entre mon bureau et les collines baignées de soleil devenait floue.
Créer, pour moi, c’est souvent ça : assembler des fragments de vie, des sensations, des instants minuscules que l’on croit anodins. C’est attraper le vent, la chaleur d’un rayon de soleil, le ronronnement d’un chat, et les transformer en mouvement, en couleur, en histoire.
Dans ces moments-là, l’atelier n’est plus seulement une pièce remplie d’outils. Il devient un point de passage. Une fenêtre ouverte sur mes souvenirs. Un endroit où la campagne entre doucement, portée par les ailes d’un moulin… et par une petite silhouette féline couleur de nuage.
🎥 Découvre la vidéo ici :
👉 https://youtu.be/dm95gB8du0c





